samedi 14 novembre 2026 à 18h
Le délibéré du jugement du 15 septembre,
de la Cour d'Appel de Montpellier,
contre Roland Veuillet,
a été prononcé :
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En fait, il s'agissait d'un re - jugement, puisque ce dernier avait été condamné à six mois de prison ferme, en 2019, par la cour d'Appel de Nîmes. Jugement annulé par la Cour de Cassation.
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Roland Veuillet avait été poursuivi, à cette époque pour « dénonciations calomnieuses à l'égard de deux policiers », et « intimidation d'un autre policier, pour l'empêcher d'agir ».
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Ces chefs d'accusation farfelus, cachent mal une volonté politique, qui consistait à envoyer en prison un militant connu, qui a participé activement au mouvement des Gilets-Jaunes de novembre 2018 à novembre 2019.
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La Cour d'Appel de Montpellier a prononcé la relaxe (l'annulation), pour le premier motif.
Par contre, elle a procédé à une re-qualification du deuxième, en transformant l'intitulé « intimidation » par « harcèlement d'un policier ».
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Bref, cette requalification est une inversion des rôles :
Ce n'est plus la police qui a harcelé les Gilets-Jaunes, ce sont eux qui harcelaient la police.
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Ainsi, la Cour d'Appel de Montpellier a ainsi pu condamner à un an de prison avec sursis Roland Veuillet.
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Roland Veuillet conteste cette re-qualification, et dépose un nouveau Pourvoi en Cassation, car pour lui la relaxe complète s'impose :
Il est un militant, pas un délinquant.
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Source : message reçu le 28 octobre 17 h
Contact : r.veuillet@laposte.net